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 Such an epic fail..

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MessageSujet: Such an epic fail..   Ven 16 Sep - 3:12

Le fait d’avoir un cancer ne me rendait pas vraiment triste. D’accord, les premiers jours après avoir su la nouvelle, je me sentais perdue, j’étais restée chez moi à me morfondre, manger des Pringles à la journée longue. Toutefois, mes colocataires, mes deux meilleurs amis au monde, m’avaient convaincu que si jamais je restais enfermée, mon état ne pourrait que s’aggraver, et que rester avachie à ne rien faire, cela ne me ressemblait pas du tout, et je devais trouver un moyen de m’amuser, profiter de mes journées de congé pour vivre un peu, en profiter, avant d’être réellement obligée de rester à ne rien faire, en convalescence.

C’était bien joli, ils avaient raison, mais quand tous tes amis ont un boulot, sont occupés, c’est un peu dur de sortir et s’amuser ! La seule solution que j’avais trouvée, c’était de me rendre dans un endroit où il y aurait potentiellement du monde. Comme je travaillais le soir au club de strip-tease, je devais sortir durant la journée, ce qui rendait les choses encore plus compliquées. Le matin même, je ne savais même pas encore où aller. Ce fut finalement Jayden qui me pointa que je pourrais toujours aller au parc d’attractions, et encore mieux, qu’il me prêtait ma voiture – j’avais vendu la mienne récemment pour payer mes premiers rendez-vous chez le médecin – pour la journée. Avais-je vraiment le choix ? Le parc d’attractions, voilà ma destination jusqu’à la fin de l’après-midi.

Avant d’y aller, je pris une douche, et j’enfilai un pantalon de sport confortable noir avec un t-shirt blanc tout simple. Je n’avais vraiment pas envie de me casser la tête aujourd’hui. D’ailleurs, j’enlevai même mes extensions, me laissant les cheveux frôlant à peine mes épaules, je les lissai, me maquillai presque pas, enfilai des Converses rouge éclatant, mis mes affaires – clés, porte-monnaie, téléphone portable, clés de voiture, lunettes de soleil – dans un sac à dos en tissu noir, et tout juste avant de partir, je mangeai un muffin qui trainait sur le comptoir de la cuisine, prit un verre de lait au chocolat, et finalement, je partis en direction du parc d’attractions.

Après avoir garé la voiture de Jayden dans le premier espace de parking que je trouvai, puis j’allai à l’entrée pour acheter mon billet. Comme il n’y avait aucune file d’attente pour la billetterie, je fus persuadée que ce serait pareil partout dans le parc, erreur monumentale ! Moi, je ne faisais pas les plus petits manèges, je m’étais rendue directement dans le plus gros de tous, le plus excitant, celui qui me permettrait de réellement me défouler. Les rangées dans le manège étaient de quatre, et j’étais seule, et j’en avais pour un bon moment à attendre… À moins que…

- Excusez-moi ! Êtes-vous trois ? Je peux me joindre à vous ?!

Voici ce que j’avais dit aux personnes qui se trouvaient un peu plus loin devant moi. Avec le croisement de la file, j’avais pu m’adresser sans hurler, et là, je me rendis compte que j’avais fait une erreur encore plus grosse. Demander à son ancienne amie de prétendre que j’étais avec eux pour passer devant, mauvaise idée !
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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Sam 17 Sep - 18:19

Comme a mon habitude depuis plusieurs mois, j'avais passé ma nuit a taper, a boire et a draguer. Le problème, c'est que ça finit par être légèrement ennuyeux. On était à Birmingham après tout, et je connaissais la plus part des gens depuis l'école primaire. D'ailleurs, je me demandais si je n'étais pas déjà sortie avec E. en cinquième. Quand cette pensée m'a effleurée l'esprit, j'ai quitté son appartement précipitamment, enfilant mes vêtements de la veille à la va vite. Je suis rentrée chez moi a pied, je n'habitais pas à plus de dix minutes, et il était encore tôt, ou plutôt très tard tout dépend du point de vue, ce qui m'a fait penser qu'un peu d'air frais me dégriserai un peu. Arrivée dans mon appartement, je suis directement allée prendre une douche, éparpillant mes chaussures et mon sac a travers le couloir et le salon. J'ai pris un temps fou a me perdre dans le plafond de la salle de bain, a jouer avec les bulles de mon bain, a contempler le mur de verre qui séparait la baignoire de la douche : a cette heure là, le soleil donnait d'adorables reflets dans toute la pièce. Je me suis sans doute un peu endormie, car quand je me suis réveillée, l'eau de la baignoire était gelée. Je suis sortie du bain en grelottant, et j'ai attrapé une serviette blanche immaculée pour aller jusque dans ma chambre. Je me suis assise en croisant les jambes sur mon lit, devant l'armoire dont les portes étaient béantes. La beuh de E. devait être assez bonne finalement, parce que j'étais incapable de choisir ma tenue. Peut-être que je devrais sortir faire du shopping... Mais si je commencais à me balader en serviette dans les rues de Birmingham, il ne me faudrait sans doute pas plus de dix minutes pour être enfermée dans l'asile le plus proche. Dans un élan de faiblesse, j'ai pensé que ça aurait put être une solution : Ne pas avoir a me justifiée de mon air triste et fatigué, être droguée en permanence pour excuser les entailles sur mon poignet gauche, et puis finir par crevée tout seule, parce que l'oublié m'aura tuée. Ça aurait été tellement facile... Beaucoup trop pour moi. Je me suis levée, j'ai attrapé un short en jean et un débardeur Marc Jacobs, des 12 centimètres, et mes inséparables lucky Srikes. Je retourne dans la salle de bain pour cacher la misère de mes traits tirés et mes cheveux qui ne brillent même plus : La gamme complète de m.a.c y passent, trois quart d'heures de soins capillaires intensifs, ainsi que la moitié de mon paquet de cigarettes. Je me dis que je déprime tellement que je ne vais peut-être pas sortir se soir, juste faire un saut au Night Club, j'ai une réputation a tenir tout de même. J'allais prendre ma voiture quand quelqu'un sonne à la porte. Je n'avais aucune envie de voir qui que soit, mais je me suis forcée a faire un sourire d'imbécile heureuse avant de baisser la poignée. Horreur ! C'était E. est un mec dont l'air stone me rappelle quelque chose. Et là, E. me souris aussi, comme s'il pensait que j'étais vraiment contente de le voir. Mon air se fige, je me demandais ce qu'il fait là tant dit que je me creusais la tête pour trouver une excuse qui le ferai fuir. J'étais coincée, et le pire, ce que j'étais assez claire pour m'en rendre compte. E. me proposât une balade au parc d’attraction avec son petit frère. Mes sourcils s'arquent d'eux même quand il m'apprend son âge, c'est encore un gamin. Mais E. a déjà payé les trois tickets, et si je n'accepte pas, il va allait voir une autre fille mais il n'est pas question que je le laisse faire ça. Et voilà comment je me retrouve à faire la queue pour ce manège. J'ai insisté pour qu'on fasse celui-là, qui, selon le panneau, est le truc a sensations vraiment très fortes du parc. J'espère secrètement que le petit frère (E. m'a dit son nom, mais j'ai oublié) va vomir après, les obligeant tout les deux a rentrer et a me laissée enfin tranquille. Mais décidément, ce n'est pas ma journée. Juste avant d'accéder aux nacelles, Une voix familière retentit derrière mon dos. " Excusez-moi ! Êtes-vous trois ? Je peux me joindre à vous ?! " Je pivote sur mes talons, et les deux garçons suivent mon mouvement avec quelques secondes de décalage. J'ai envie de l'étrangler, d'ailleurs elle a dut se rendre compte de son erreur, je le vois dans ses yeux. Elle avait exactement le même air quand on s'est fait prendre a tricher en mathématique, pendant notre année de seconde. J'inspire a fond avant de répondre : "Je ne sais pas si c'est une bonne idée." J'attends deux secondes avant de reprendre avant d'enfoncer le clou : "Mais Dan n'est pas avec toi ? Je pensais qu'après t'avoir laissé la voix libre pendant un an, tu aurai réussi à l'avoir... " Oui, c'est très cynique. J'y vais sans doute un peu fort. Après tout, je n'en ai plus rien a faire de Dan. Quand j'y repense, j'ai même du mal à croire que j'ai put gâcher une amitié pour ça. Mais les mots sont sortis, il est trop tard pour les ravaler. J'attends presque avec une pointe d'anxiété la réponse de mon ancienne amie.
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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Dim 18 Sep - 22:42

Kaliska & Kathleen
Échec total. Fail. Voilà la seule expression que j’avais trouvé pour décrire ce que je venais tout juste de faire, ce qui venait d’arriver, et je le savais, cela se voyait probablement dans mon regard. Je devais avoir cette tête de quand je gaffais, mais souvent, je la faisais pour déconner avec mes colocataires, sauf que là, c’était sérieux. Ce n’était pas mon genre pourtant, et je n’étais pas de nature non plus à fuir les problèmes, préférant de loin les confronter. Par contre, aujourd’hui, j’étais venue pour me défouler, passer un bon moment, ne pas penser aux problèmes qui pouvaient m’emmerder dans ma vie, et cette situation pouvait en représenter un dont j’aurais bien voulu me passer.

En effet, il fallait que parmi tous les gens qui se trouvaient dans le parc en ce moment, je pose ma question à Kathleen. Oui, je connaissais son nom, et je connaissais beaucoup plus que ça à son sujet. Il y a quelques années, quand j’étais encore au lycée, Kathleen et moi nous étions amies. Et maintenant, elle représentait une des raisons pour lesquelles je trainais beaucoup plus avec des mecs que des filles; il y avait toujours des problèmes stupides entre filles qui venaient tout gâcher. Dans le cas de Kathleen et moi, c’était un garçon qui nous avait séparées. Moi, je ne faisais que passer du bon temps avec lui, rien de très sérieux, mais Kathleen a pris cela comme une menace, parce qu’elle avait des sentiments pour lui. Moi, je ne voulais pas me laisser faire, parce que je m’entendais bien avec ce mec, Dan’, et finalement, nous nous étions pris la tête, et elle était partie. Nous n’avions jamais réglé cette histoire, et ça traînait encore aujourd’hui. D’ailleurs, je ne croyais jamais la revoir à Birmingham, mais c’était à croire que je m’étais trompée, évidemment.

Par contre, ce que Kathleen ne savait pas, c’était ce qui est arrivé avec Dan après que Kathleen soit partie, et moi-même si je l’avais su, elle aurait pu avoir Dan à elle seule très rapidement. En effet, j’avais appris par une de ses amies qu’il avait attrapé une cochonnerie, une maladie transmise sexuellement, et qu’il avait bien l’intention, pour se venger, de la transmettre au plus de gens possible, en commençant par moi. À ce moment là, il avait perdu toute mon estime, c’était vraiment plus que dégueulasse et ce, même si au bout du compte, je n’avais pas eu besoin de lui pour tomber malade. Pourquoi fallait-il que toutes mes pensées se ramènent à cela d’ailleurs !? Il n’y avait pas moyen de ne pas y penser juste une seconde !? Ce fut ce que je tentai de faire quand je repris mon assurance. La réplique de Kathleen m’avait piquée, pas assez pour me mettre en colère, mais juste assez pour que je prenne un regard plus dur, un air plus assuré, et que je dise :

- Non, il était trop occupé à recoudre ses deux poches de raisins que je lui ai arrachées. C’est quand même surprenant qu’il ne soit pas venu pleurer dans tes bras, ça ne t’aurait pas déplu, n’est-ce pas ?

Évidemment, je ne lui avais pas arraché les « poches de raisin » - je m’étais retenue d’utiliser un terme plus explicite, c’était un lieu familial quand même, et je n’avais pas envie que ma journée se termine alors qu’elle venait à peine de commencer. Par contre, je lui avais assené un coup de pied assez fort avec ma botte pour qu’il s’en souvienne, et si ce n’était pas suffisant, j’étais persuadée qu’il n’avait pas apprécié son œil au beurre noir, surtout que je lui avais fait un jour ou deux avant une soirée importante pour lui. Mais je ne le regrettais même pas en fait. Maintenant, si Kathleen voulait des explications, ce serait un peu dur de lui en donner, considérant le fait que la file avançait, et que nous allions nous perdre de vue pour un moment. Je lui dis, tout simplement :

- Alors, je viens avec vous ou non !?


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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Dim 25 Sep - 19:48

Il y avait finalement quelques choses de bon dans cette journée. Du moins, j'avais matière a blessé une personne, et je ne pouvais pas vraiment espérer mieux. Voir Kaliska elle-même faire une telle gaffe fit étirer mes lèvres en un sourire mesquin que je risquais pas de perdre en un quart de seconde. En effet, il suffisait de se retrouver coincée avec deux boulets dans au parc d'attraction pour tomber sur l'une de vos ex-amie... Voilà ce que c'était que de vivre à Birmingham. Rencontrer une fille sympa avec vous vous entendez bien, craquer sur un joueur de l'épique de football du lycée, apprendre que votre amie craque aussi pour lui, tout faire pour avoir le garçon, et puis finalement créer l'une des disputes les plus stupides de votre triste existence. Partir à l'université, tomber amoureuse, pour de vrai cette fois, revenir parce que votre pseudo-grand-amour est parti, et revoir votre chère amie que vous ne voulais pas du tout revoir. J'avais du mal à a croire que j'étais toujours vivante. Ce n'était pas l'envie de me suicider qui me manquer pourtant. J'avais malheureusement que l'overdose ne s'atteignait pas aussi facilement que les médias et les parents inquiets pouvaient essayé de nous le faire croire. Avec un peu de chance, Kaliska allait m'étranglait. Ou bien me foutre un coup de poing dont je n'aurai pas la force de me relever. Ou peut-être qu'on pourrait monter dans ce fichu manège et que notre nacelle tomberait par terre au plus mauvais moment. Je voulais oublier toutes les mauvaises choses du passé. Je voulais oublier que j'étais née enfant-gâtée, oublier que je n'avais sans doute jamais eu de véritable ami, oublier que j'avais gâché plus d'une amitié-dont celle-là, oublier qu'il était parti, oublier que je n'étais même pas fichue de mourir par la drogue et l'alcool. Oublier, parce que cela faisait longtemps que j'avais perdu le fantasme de renouveau. Je respirais profondément, inhalant l'odeur d'huile bon marché qui s'échappait de la baraque à frites comme si c'était de la cocaïne. Je me perdais dans mes pensées noires pendant un instant avant de revenir sur Terre. Kaliska. Dan. E. Et son débile de frère. Se concentrer. Non, se reconcentrer. Kaliska était légèrement pensive elle aussi, mais elle a repris un air plus dur, plus déterminé et assuré pour répondre à ma réplique cinglante qui l'avait apparement touché, mais pas assez pour la mettre en colère : "Non, il était trop occupé à recoudre ses deux poches de raisins que je lui ai arrachées. C’est quand même surprenant qu’il ne soit pas venu pleurer dans tes bras, ça ne t’aurait pas déplu, n’est-ce pas ? " Tiens, ça, ça soulevait assez mais sécurité pour que abandonne mon mauvais sourire pendant quelques secondes. "Les poches de raisins" étaient une allusion qui manquait peut-être une peu de subtilité, mais Kaliska ne voulait sans doute pas paraître trop crue dans ce lieux de familiale. Il y avait tant de gamins qui courraient partout et de parents aux sourires béats que j'avais envie de vomir. Mais ce qui m'importait a cet instant, ce de savoir ce qui avait bien put arriver aux fameuses poches de raisons de Dan. J'ai répliqué d'un air désintéressée : " Qu'est-ce qui te dis qu'il n'est pas venu me voir ? Contrairement à certain, j'ai grandis, il ne m’intéresse plus. " J'ai sorti mon paquet de cigarette et j'en allumée une tout en continuant de scruter mon ancienne amie du regard. J'attendais des explications, mais la file avançait considérablement et ce serai bientôt notre tour... "Suivants ! " à brusquement lancée une voix dans mon dos. Kaliska à aussitôt enchaîné : "Alors, je viens avec vous ou non !? " Je n'avais plus le choix. J'ai jeté mon mégot par terre et j'ai délibérément pris le temps de l'écraser consciencieusement du bout de ma chaussure avant de relevée la tête et de répondre : "T'as pas intérêt a essayé de me faire passer par dessus." Les garçons s'étaient avancés et avait déjà présenté leurs ticket et le mien. E. s'est retourné pour savoir si nous allions finalement être quatre. J'ai fais signe que oui et je les rejoins près de la nacelle en attendant que Kaliska donne son propre ticket. Quelques secondes plus tard, j'étais coincée dans une nacelle rouge qui nous emmener vers un trou noir. Le manège avait à peine démaré que je commencé mon interrogatoire : Donc, les poches de Dan ?.... Comment tu lui à arracher ? "
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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Mar 27 Sep - 20:55

Kaliska & Kathleen
Même si je disais que ce n’était pas mon problème, cette histoire, il faut dire que j’avais quelque chose contre Kathleen quand même. Autrement, je n’aurais pas pensé que j’avais fait une gaffe quand je lui avais demandé de me joindre à elle et son « petit groupe » pour monter dans le manège. J’aurais assumé ma question, tout simplement, mais ce n’était pas le cas pour le moment. Pourquoi je n’appréciais plus Kathleen ? À cause de cette histoire, évidemment. Je lui en voulais de ne pas avoir compris que je ne voulais pas l’emmerder, et un peu plus égoïstement, sur le fait qu’elle m’avait mal jugée, que si elle avait été réellement mon amie, elle aurait compris que je ne lâcherais pas, et que j’aurais pu concéder, mais c’était tout ou rien, pourquoi fallait-il que ce soit toujours aussi compliqué, les histoires de filles !?

Par contre, je devais admettre que j’avais mes torts dans cette histoire. Peut-être aurais-je du laisser tomber, lui laisser avoir Dan pour elle seule – et avoir su, c’est probablement ce que j’aurais fait – parce que cela semblait si important pour elle, ou du moins, à l’époque. En ce moment, cela ne semblait même plus l’intéresser. Si c’était réellement le cas, pourquoi continuait-elle à me regarder comme si j’étais un tas de vomi par terre ? Si elle disait avoir grandi, « comparativement à certains » - allez savoir pourquoi, je me sentais plutôt visée par cette affirmation, signe qu’elle me connaissait encore plus mal que je le pensais – pourquoi restait-elle aussi rancunière ? C’était assez paradoxal. Cette histoire, c’était du passé, ce ne serait pas plus simple de ne plus en parler, essayer même de redevenir amies comme auparavant ?! Apparemment, non.

- S’il t’intéresse si peu, alors pourquoi tu m’en veux encore !? C’est ridicule !

Si, à mon avis, elle n’avait pas vraiment grandi sur ce point, sur un autre, c’était le cas, je devais lui accorder; au bout du compte, elle avait décidé de me laisser passer avec eux au dernier moment, me prévenant seulement que je ne devrais pas la balancer par-dessus la nacelle. D’accord, elle était assez mature pour accepter mon idée, mais pas assez pour croire que je n’étais pas là pour lui faire du mal, apparemment. Je fis un sourire en coin, satisfaite, et je fis signe au préposé d’attendre un peu, et je dis aux autres clients devant moi que j’étais avec des trois personnes. Évidemment, cela en fâchait certains, mais ce n’était pas mon problème, et puis, je suis sûre que ça arrangeait le préposé de ne pas laisser un siège vide. Quand j’arrivai finalement à la hauteur de Kathleen et les deux personnes qui l’accompagnaient – à qui je n’accordai même pas un regard – je donnai mon billet d’entrée, et j’allai m’installer dans la nacelle. C’est à ce moment que je répondis finalement aux propos de Kathleen, en disant :

- Je ne te toucherai même pas.

Franchement, j’avais autre chose à faire. Après tout, mon but premier de ma venue dans le parc d’attractions, c’était de m’amuser, avoir un peu d’adrénaline, et surtout, tenter d’oublier ma propre cochonnerie. Par contre, si je me mettais à parler d’une ordure comme Dan, c’était un peu plus difficile. Je me disais que peut-être d’ici quelques minutes, je n’aurais même plus besoin d’y penser, puisque Kathleen semblait tellement n’en avoir rien à faire, mais pourtant, dès que le manège démarra, elle me posa tout de suite une question à ce sujet. J’eus alors un sourire mesquin en coin. Son petit jeu de « je m’en fous » n’avait pas marché, pas du tout même. Ce fut plus fort que moi, je dis :

- Il me semble qu’il ne t’intéressait plus…

Je laissai alors passer quelques secondes, un petit silence, juste pour lui faire prendre conscience de ce qu’elle venait de me dire, comment tout était contradictoire à ce qu’elle voulait projeter. Je pouvais être emmerdante, mais j’en étais pas méchante, ou du moins, pas pour l’instant. De toute façon, au bout du compte, ce manège était une vraie perte de temps. Il faudrait quelque chose de plus fort, de plus excitant pour me changer les idées. Je me décidai donc à répondre à sa question en disant :

- Quand j’ai su qu’il voulait coucher avec moi pour me transmettre sa cochonnerie, j’ai attendu qu’il soit persuadé que ça se ferait, puis je lui ai mis un coup de pied avec, tu sais, les bottes avec le bout en acier que j’ai achetées avec toi !? Et après il s’est foutu la honte à la soirée des footballeurs avec sa voix de fillette, son œil au beurre noir et sa lèvre enflée.



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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Dim 2 Oct - 20:57

Finalement, c'est assez curieux comment une journée peu prendre une tournure inattendue. Passer la nuit avec la mauvaise personne, et pour finir par vous retrouvez assise à côté de votre ex-amie dans une des nacelles rouges dont la peinture s’écaillait sur les barres de sécurité, après que tant de mains moites les ai serrées. Commençant à penser aux nombres de microbes qui se trouvaient probablement dessus, j'ai vivement éloigné mes doigts, manquant de mettre un coup mémorable a mes voisins. Notre voiture a accélérée, quittant son rythme de démarrage, puisque toutes les nacelles s'étaient toutes enfin ébranlées après un signal sonore. Tant dis que nous nous dirigions vers une fissures noire et béante, mais bien évidemment artificielles, je ne pouvais n’empêcher d'avoir l'esprit ailleurs. D'une part parce que, comme tout le temps, mes souvenirs vagabondaient à des jours heureux de l'université, mais aussi, ce qui était nettement plus rare, parce que ma curiosité, sentiment presque enterré chez moi, me dévorait depuis que Kaliska avait commencé a parler de Dan. Bien sur, il ne m'intéressait plus le moins du monde. Pourtant, j'étais forcée de reconnaître qu'une partie de moi se demandait encore tout ce qui avait put se passer pendant mon absence. Je m'étais aperçue que Birmingham était devenue beaucoup plus festif que je ne l'avait quitté, mais ce n'était pas vraiment ce que je voulais savoir , la ville au sens générale n'avait rien de particulièrement divertissant à mes yeux. Mais retrouver les potins de lycée, c'était bien plus attrayant. Je m'étonnais de pouvoir toujours me soucier de Kaliska ou de Dan, car mon année de faq m'avait réellement fait mûrir. Apparemment, c'était comme le vélo : ça ne s'oubliait pas. Avant de me retrouver dans le manège, Kaliska m'avait fait une remarque intelligente qui tournait ma tête encore plus que les révélations potentielles qu'elle pourrait me faire sur Dan. Évidemment, c'était sans doute un peu ridicule de toujours lui en vouloir alors qu'il me paraissait aujourd'hui aussi intéressant qu'une vielle pizza abandonnée depuis deux jours sur une table de salon. Peut-être qu'une part de moi lui en voulait tout simplement de ne pas m'avoir laisser la place, sachant combien je pouvais craquer sur lui à l'époque. Mais elle avait raison : c'était ridicule. Nous étions adultes désormais. Pourtant je n'avais pas relevé, et je lui avais simplement recommandé de ne pas essayer de me faire passer par dessus. Elle me promis de ne pas me toucher. Honnêtement, je n'en avais rien a faire. Kaliska montait, mais elle devait m'en dire plus. Je n'avais pas mis longtemps à posé ma première question, sur les fameuses poches de raisins. Et nous voilà donc, dans ce fichu manège dont je n'avais strictement rien a faire, en train de discuter de mec qui, visiblement, ne nous intéressait plus ni l'une ni l'autre. Mais je ne n'étais pas déçue d'avoir fait venir ma vielle amie. " Quand j’ai su qu’il voulait coucher avec moi pour me transmettre sa cochonnerie, j’ai attendu qu’il soit persuadé que ça se ferait, puis je lui ai mis un coup de pied avec, tu sais, les bottes avec le bout en acier que j’ai achetées avec toi !? Et après il s’est foutu la honte à la soirée des footballeurs avec sa voix de fillette, son œil au beurre noir et sa lèvre enflée. " Il n'y avait pas à hésiter, c'était bien Kaliska que je pouvais reconnaître dans ce genre de chose. Je pinçais ma lèvre inférieure avec mes dents pour me retenir de rire. Alors comme ça, D. était malade. Après tout, ça n'avait rien d'étonnant. Il couchait à droite et gauche sans prendre de précautions la moitié du temps depuis des années. Les bottes au bout d'acier... Je savais bien qu'un jour elles auraient une utilité particulière, même si elles avaient coûtées une bonne dose de remontrance pour avoir "dépenser si chère dans quelques choses d'aussi vulgaires". La voiturette s'est engouffrait a grande vitesse dans la brèche, et je n'ai pas put répondre immédiatement, le souffle coupé par le vent. La nacelle remontait tranquillement, en vue d'une futur descente vertigineuse, et choisie cet instant pour reprendre : " Oui, ces bonnes vielles bottes au bout d'acier ! " Un sourire en coin étirât mes lèvres. " Je suis contente de savoir que tu lui a mis un bon coup là où il fallait. à la réflexion, c'était un coureur, et sa maladie, on peut dire qui l'a méritée... " Je laissais passer quelques secondes avant de continuer : " On s'est peut-être brouillées pour une bêtise, tu sais. J'ai changée, cette année. Et plus on en parle, plus je trouve ça risible. " Et c'était la stricte vérité. Je n'étais pas en train d'essayer de monter un mauvais coup de collégienne, mais de faire qu'une ancienne amie puisse ma pardonner, même si on avait peut-être trop changer pour que tout redevienne comme avant. Je me suis dis qu'Il aurait sans doute trouvé ça bien. Qu'Il serait fier de moi, même, pourquoi pas. Il avait beau m'avoir trahi, il n'en était pas de même pour tout le monde...
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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Mar 4 Oct - 23:05

Kaliska & Kathleen
Je trouvais la situation actuelle un peu perturbante, je devais l’avouer. Les situations où il fallait le cœur et l’esprit solides pour s’y retrouver, j’avais l’habitude, allez savoir si c’est à cause de la fatigue permanente qui m’envahissait, mais je devais admettre qu’en ce moment, j’étais un peu confuse. À un instant, Kathleen est en train de presque m’insulter publiquement. Un tour de manège, et voilà, tout a changé. Il y avait tellement de choses qui pouvaient se laisser transparaître en seulement quelques mots, un échange, une histoire à raconter. Il y en avait certaines qui étaient plus banales, comme cette histoire de mes fameuses bottes avec un bout en acier. Cela était peut-être seulement des bottes, mais il y avait une histoire derrière cela. Kathleen était avec moi quand je les avais achetées, et peut-être était-ce là que notre relation avait dégénéré, à savoir qu’elle ne cessait de me dire que ces bottes étaient affreuses, vulgaires, et que ça ne servait à rien de dépenser de l’argent dessus. Je ne l’avais pas écoutée, et finalement, j’avais eu raison, parce que non seulement je les avais encore, mais en plus, elles m’avaient été très utiles récemment.

Ensuite, même si Kathleen disait avoir changé, j’avais quand même remarqué qu’elle se retenait de rire quand je lui racontai l’histoire à propos de Dan. Heureusement, tout comme moi, elle pensait qu’il méritait ce que je lui avais fait. Moi, je n’en avais pas douté une seconde quand j’avais agi de cette façon, et je ne l’avais jamais regretté. Et maintenant que j’avais l’opinion de Kathleen à ce sujet, je m’en sentais même fière. Toutefois, je ne dis rien vraiment pour exprimer ma fierté, parce que mon ex-amie venait de reprendre la parole pour me dire qu’elle avait changé, et que maintenant, elle trouvait cette histoire presque risible.

Voilà ce que je trouvais le plus paradoxal dans cette histoire. Il y a quelques minutes, elle était prête à m’arracher les yeux, et après, suffit que je lui dise que Dan ne m’intéressait plus, elle me disait que cette histoire, elle n’en avait plus rien à faire. Je me demandais une seule chose; m’en voulait-elle encore, ou bien voulait-elle passer par-dessus cette histoire ? Je ne savais carrément pas quoi en penser, et quand quelque chose m’embête, je pose des questions. Je dis alors :

- Vraiment ? Et c’est pour ça que tu voulais m’arracher la tête tout à l’heure ?

Outre la réaction de Kathleen qui m’intriguait vraiment, j’avais aussi mon opinion sur l’histoire. En fait, si jamais j’avais su que cela affecterait autant Kathleen, jamais je n’aurais poussé le bouchon aussi loin avec Dan, j’aurais lâché prise avant, même si je pensais que c’était des enfantillages. Avant cette histoire, je m’entendais bien avec elle, il n’y avait pas de doute à ce sujet. Par contre, elle avait changé, j’avais changé, beaucoup plus que je pouvais le laisser paraître. Est-ce que nous serions capables d’oublier cette histoire et même revenir à notre amitié d’auparavant ? Assez difficile de le déterminer. Par contre, si jamais aucune de nous deux tentait de le faire, je ne pourrais jamais le savoir. Si j’avais utilisé un ton un peu plus sarcastique pour lui poser une question auparavant, je décidai de l’adoucir, me racler la gorge avant de dire :

- Je suis peut-être allée un peu trop loin. Mais bon, maintenant, si tu t’en fous, je suppose que ça ne sert à rien de s’acharner dessus, non ?

Le manège prenait bientôt fin. Nous étions dans le dernier droit de celui-ci. D’ailleurs, alors que je terminais ma phrase, la nacelle commença à ralentir, nous arrivâmes au point de départ, où une tonne de personnes attendaient de prendre notre place. C’était, techniquement, où ma conversation avec Kathleen devrait prendre fin, où nous allions continuer nos journées séparément, et peut-être qu’on ne se reparlerait plus jamais, à moins que…

- Est-ce que tu tiens à rester avec tes deux amis ou bien on pourrait continuer à discuter ?

Allez savoir pourquoi j’avais demandé cela. Peut-être parce que je me sentais seule ? Que j’étais désespérée au point de demander à une fille avec qui, techniquement, je ne m’entendais plus vraiment bien. Ou finalement, peut-être que cette conversation m’avait affectée, et je voulais vraiment voir si je pourrais renouer avec Kathleen, à court ou à long terme, ou bien si c’était une cause totalement perdue.



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MessageSujet: Re: Such an epic fail..   Sam 29 Oct - 16:17

J'aurai put penser que tout ça n'avait aucun sens. J'aurai put ne pas me donner la peine de réfléchir plus de trois minutes, ou même ignorer totalement l'appel de mon ancienne amie. J'aurai put avoir encore quelques sentiments pour Dan, ou ne jamais en avoir eut du tout. Mais je me retrouvais pourtant presque coincée. Oui, coincée : comme condamnée a tenir dans un espace trop restreint pour moi. Je cherchais a quitter la situation bizarre qui s'était installée dans une journée banale et, je il faut l'avouer, qui commençait aussi à m'ennuyer. Le plastique de la nacelle était trop collant, et mes mains glissaient sur la barre de sécurité en fer avec les mouvements aléatoires de l'attraction. En quelques sortes, cette journée était la plus inhabituelles que je n'avais jamais eu depuis mon retour a Birmingham, même si par bien des côtés elle me rappelait mon adolescence. Mais était-ce si loin ? Sans doutes pas. Voilà peut-être ce qui justifiais mes répliques, le fait que je me retiennes encore de rire aux derniers potins ( enfin, si je me retenais, c'était déjà un progrès ! ), et la réponse de Kaliska : " Vraiment ? Et c’est pour ça que tu voulais m’arracher la tête tout à l’heure ? " Lui arracher la tête ? Est-ce que j'avais vraiment étais jusque là ? Bon, c'est vrai que je m'emportais facilement... C'est vrai qu'il y avait quelques contradictions dans mon discours : en réalité, quand je l'avais aperçue, c'était comme si j'étais redevenue une fille de dix-sept ans qui se sent trahie par l'une de ses meilleures amies. Pendant quelques instants, j'avais complètement oublié une année entière de ma vie. Année pendant laquelle je m'étais en effet rendu compte a quel point toute cette histoire était gamine... Je répondis a Kaliska : " Oui, bon, j'imagine que je n'y suis pas allée mollo, mais tu me connais !... " J'avais brusquement l'impression que cette discussion n'aurait pas du avoir lieu devant les garçons. Après tout, ils n'avaient rien a voir dans cette affaire. Comme si d'un seul coup, j'étais gênée ! C'était tout de même curieux de pouvoir encore éprouvé ce sentiment. Je croyais l'avoir perdu en même temps que ma dignité, hors, il m'en restait encore un peu... Une fois de plus, je regrettais d'être revenue a Birmingham : J'avais un passé trop lourd ici aussi. C'était comme si toute ma vie me poursuivait, partout. Mais je voulais l'oubliée. J'aurai sans doute du repartir, ailleurs. A la réflexion, Kaliska ni aucune de mes anciennes connaissances n'avaient sembler surpris de me voir revenir. Comme s'ils s'attendaient a ce quelques choses aille de travers... J'avais pourtant toujours tout fait pour y parvenir. C'était un rêve que j'entretenais bien avant d’emménager a Birmingham. Et tout qui s'était brisé si facilement, réduisant a néant presque toute ma vie en quelques secondes... Oui, j'avais changée. C'est pourquoi quand mon ancienne amie me dit : " Je suis peut-être allée un peu trop loin. Mais bon, maintenant, si tu t’en fous, je suppose que ça ne sert à rien de s’acharner dessus, non ? " Je répondis en souriant : " Non, ça ne sert a rien de s'acharner dessus. Je crois que je suis prête a ne plus ressasser le passé. " Le dernier droit du manège se dessinait devant nous, le lacé rouge revenant a son point de départ. La nacelle perdit sa vitesse jusqu'à s’arrêtait totalement dans un bruit de ferraille un peu rutilante. Nous attendions que les mécanismes de sécurités soient tous désactivés avant de quitter l'attraction. Une fois en bas, Kaliska brisa le silence : " Est-ce que tu tiens à rester avec tes deux amis ou bien on pourrait continuer à discuter ? " J'avais envie de prouver de prouver a mon ancienne amie que j'avais vraiment changé. Je ne voulais pas que tout le monde pense que j'avais échoué à l'université par simple manque de travail, et que je revenais ici en attendant de trouver une autre solution. Je n'étais plus la même, et je voulais le montrer. Aussi, je répondis avec un sourire amical : " ça fait vraiment très longtemps qu'on a pas discuter... " Puis, je me retournais vers les garçons en leurs lançant simplement : " Je vous appellerai ! " Et je repris pour Kaliska : " On pourrai prendre un café, tu as sans doutes des tas de choses a me raconter. "
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Such an epic fail..

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