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 Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !

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MessageSujet: Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !   Lun 2 Jan - 23:53

- Bordel, il était temps que t’arrives, sexy ! Prends la chaise là et pose ton joli cul dessus, j’ai une idée !

Est-ce que c’est une façon vraiment habituelle et polie d’accueillir son meilleur ami qui avait la bonté de venir passer du temps en notre compagnie à l’hôpital ? Est-ce qu’il était possible qu’il décide de faire demi-tour en raison de mon accueil peu chaleureux ? C’était deux questions qui ne m’affectaient même pas, auxquelles je ne pensais même pas, parce qu’en réalité, je m’en foutais complètement. Il me semble que j’avais une excuse à me comporter de la seule; je venais de passer une journée complète à l’hôpital, toute seule avec mon IPod et mon paquet de Pringles – vide maintenant, mon voisin de chambre était ennuyant à mourir – s’il n’était pas déjà mort – et cette journée, comme la plupart depuis quelques semaines, s’était avérée merdique.

Évènement merdique numéro un : Se rendre à l’hôpital. Ça, c’était presque devenu quotidien. Le matin, je prenais un café sans caféine – le but de tout ça ? je le cherche encore – j’attendais que Jayden et Zephyr aient terminé de se faire tout beaux – parce que moi, je n’avais jamais vu quel était le but, et je n’avais même plus de cheveux à coiffer ! – et je partais avec un des deux qui me déposaient en avant de l’hôpital. Je rentrais, j’allais chercher mon infirmier préféré – que je pensais peut-être présenter à Jay’, un jour – et il m’emmenait dans la salle de traitements avec un air grave sur le visage, comme d’habitude. Pourquoi fallait-il que ce soit si maussade ? On se connaissait depuis des semaines, je l’appelais par le surnom que je lui avais trouvé – Bobette, pour ton prénom Robert - , mais lui continuait à dire « Mademoiselle Smith », me vouvoyer, et me regarder comme si j’étais à l’article de la mort. Les autres matins, je supportais, mais ce matin, j’avais décidé d’essayer de lui mettre un sourire au visage; rien à faire. Super…

Après venait le temps des traitements. Moi, rester deux heures à ne rien faire en me faisant injecter je ne sais trop quoi dans le corps, à la base, ça sonne désagréable, mais ça se vit encore plus désagréablement, parce que mise à part le fait d’endurer ces deux heures à ne pas bouger, à ne pas pouvoir bouger, à ne même pas pouvoir péter au risque de tout gâcher, par-dessus le marché, au bout du compte, tout ça, ça faisait mal ! Et comment faire taire la douleur ? En restant écrasé sur un lit d’hôpital à manger de la nourriture immangeable – bonjour, le paquet de Pringles ! – dormir, dégueuler par moments, et écouter les plaintes de mon voisin, alors que moi, je ne disais absolument rien.

Que je ne me plaigne pas surprit vraiment Bobette aujourd’hui; quand le médecin passa durant l’après-midi pour voir comment je me remettais du traitement de la matinée, il ne sembla pas apprécier ma condition, parce que j’appris quelques minutes plus tard que pour « des mesures de prévention », je devais passer la nuit à l’hôpital sous observation. Arg ! Premier réflexe : Prendre le téléphone de la chambre et appeler Jayden pour le prévenir de la situation, et lui dire qu’il avait intérêt à passer, à venir juste me dire bonjour – et m’apporter des Pringles pour tenir vingt-quatre heures. Par contre, comme il ne pouvait venir que tard le soir, il fallait que je trouve quoi faire.

Après avoir passé presque deux heures à jouer à Angry Birds sur le l’IPod que Zephyr avait eu la bonté de me prêter, j’avais fini par m’endormir en écoutant la musique bidon de ma meilleure amie. Je m’étais réveillée seulement quand l’infirmière – Bob’ avait du en avoir marre de moi, ou avait terminé sa journée – avait apporté le repas du soir auquel je ne touchai pas au début, mais comme l’infirmière insistait vraiment pour que je mange, je l’avais fait, pendant qu’elle me regardait, j’avais mangé, en me posant une tonne de questions, surtout celle; comment l’hôpital veut que les patients se remettent sur pied en leur servant de la nourriture infecte ?! Incohérence totale…

J’avais finalement occupé le temps qui restait entre le repas et le moment où Jayden allait arriver à trouver une idée pour me divertir. Ce qu’il y avait de divertissant dans un hôpital ? Rien du tout, enfin, quand on n’avait pas d’imagination. Comme mon voisin de chambre et moi-même avions tous les deux le cancer – lui, je ne voulais même pas savoir c’était de quoi – ils avaient prévu des fauteuils roulantes au cas où nous n’étions pas assez forts pour se déplacer. Je regardai l’heure; Jayden n’allait pas tarder, et mon voisin dormait déjà, alors que moi, j’avais tout sauf envie de dormir. Percevant le silence dans le couloir, j’eus soudainement une idée, celle dont je fis gracieusement part à mon meilleur ami quand il arriva. D’ailleurs, ce n’était pas pour rien que je l’attendais déjà assise dans un des fauteuils, l’autre juste derrière moi, rajoutant même, par la suite :

- Alors ? T’as peur de perdre ou quoi ?!

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MessageSujet: Re: Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !   Sam 7 Jan - 0:51


Kaliska & Jayden

✎ J'arrivais à l'hôpital pour ma visite de fin de soirée. A peine étais - je arrivée dans la chambre, que déjà elle me sautait dessus en me bombardant de joie et d'impatience à la fois. Venant de Kaliska, ceci ne m'étonnait pas du tout. Le contraire m'aurait plus fait peur, et de la voir aussi agréable, et gentille et attentionnée me faisait comprendre qu'elle n'était pas malade. Je lui souris gentillement, et déposai le sac plein de boîtes de Pringles Crème Oignon. En faisant le stock pour elle, j'en avait profité de faire celui pour l'appart. Car oui, je vivais avec deux morfales qui dévoraient en moyenne une à deux boîtes, si ce n'est plus, de Pringles Crème Oignon par jour. Autant dire que grâce à elles, le marché de Pringles n'était pas près de s'arrêter. Et je ne sais pas comment elles feraient sans. C'est une sorte de drogue pour elles. C'est pourquoi je devais absolument y penser si je voulais pas me prendre des coups de pied dans le derrière parce qu'elles étaient en manque/. Et elles seraient capable de m'y envoyer même si c'est à trois heures du matin. Oui; mes amies sont géniales! Je souris à Kaliska et dit

- Merci Sweetie, je me porte à merveille! J'espère que toi aussi, et que malgré tout je t'ai manqué et que tu es contente de me voir. Parce que moi je le suis, et encore plus de te voir pétant la forme.

Je déposais mon manteau vers ladite chaise et grimpa dedans. Je n'avais pas l'habitude de monter dedans. Pour être honnête, c'était même la première fois de ma vie. N'ayant jamais été hospitalisé, j'avais aucune raison d'utiliser une chaise roulante. La seule expérience presque similaire, c'est sur ma chaise de bureau. Et c'est différent, parce que la maîtrise est totalement différente! On se sentait carrément moins libre là dessus! Tandis que Kaliska tentait de me provoquer, je restais complètement abruti. Je ne voyais pas vraiment où elle voulait en venir, et les circonstances n'aidaient pas du tout. Jer revenais d'une journée de boulot ou les patient m'avaient cassé les roubignoles comme il faut et pour être honnête, une légère gueule de bois me faisait regretter certains exploits d'hier soir/ce matin. Ajoutez à ça le manque de sommeil, vous obtenez l'état d'esprit dans lequel j'étais.

Ne sachant pas vraiment conduire ce qui allait me servir de "voiture" de course plus tard dans la soirée, je décidais de m'entraîner dans le peu d'espace de la chambre. Je tentais de glisser vers le lit de Kali, sauf que bizarrement, le fauteuil dérailla vers le lit de la chose qui servait de voisin de chambre à mon ami. Je fonçai dedans pleine bourre et le lit secoua un coup et le vieux grogna un coup avant de se retourner. Je rigolai et glissai un désolé pas sincère du tout, mais qui faisait bon genre. Surtout qu'il avait l'air de dormir tellement profondément que je ne suis même pas sûr que si un avion venait à s'écraser sur l'hôpital, il s'en rendrait compte. Et je dois avouer que si je n'avais pas foncé sur son lit, je ne me serais pas rendu compte qu'il était là. Même sur le dos, il ne ronflait pas.


- Dis, ils pensent à vérifier des fois dans la journée s'il n'est pas mort? Parce que je suis pas certain qu'on s'en rende compte si ça venait à arriver...!

Je souris à Kaliska pour la lancer en défi. Malgré mon mal de crâne, je me devais de relever le défi/ J'avançai dans le couloir long et tout blanc de l'établissement. Je dois dire que ça foutais le cafard rien que d'entrer dans le hall, mais, quand on fait la course, on prend pas le temps de regarder le paysage. C'est ma règle! Je lui souris en lui faisant comprendre que malgré mon manque de maîtrise j'allais tout gérer. Parce que les gars gèrent toujours! Et je suis un mec, même si certains ont des doutes là dessus. Oui, ma logique veut, ou plutôt les clichés veulent, que dès qu'on est coiffeur, on est gay. Ce qui pour moi était vrai. Enfin, était censé être vrai. Jusqu'à ce que je rencontre Kali. M'enfin passons! En voyant l'iPod Touch posé sur la tablette, je repensais à un message laissé de Zephyr pour me dire de récupérer son iPod quand j'irais voir Kali.

- Au fait, Zephy m'a demandé son iPod et en échange elle m'a dit de te prêter le mien.

Je me relevai pour récupérer l'objet dans ma poche. Je souris et lui tendit. On avait le même tous les deux, sauf à quelques applications près. Elle, elle en avait plein et toutes sans beaucoup d'intérêt, mais des jeux tous aussi débiles les uns que les autres étaient installés, tandis que sur le mien, le strict minimum y était. C'est à dire les basiques installées par défaut dessus. En lui prêtant, je lui précisai que si elle voulait ajouter des applis, elle le pouvait. Mais si elle pouvait éviter de me le saturer, ce serait cool! Je me réinstallais sur la chaise, décrochai la sécurité et tentais des pointes d'accélération. Oui, c'était ma voiture de course de ce soir, et je me devais de la tester avant de me lancer dans la folle course.

- Bon, on a pas une course qui nous attend?? Parce que je suis chaud comme une baraque à frites là!

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MessageSujet: Re: Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !   Sam 7 Jan - 1:46

- Ouais, bah tu iras dire ça aux médecins avant que ce soit moi qui aille leur péter ma forme dessus ! Et le temps que tu y seras, bah tu leur demanderas une pilule pour les hallucinations ; tu parles tout seul !

Oui, j’étais encore frustrée du fait que je sois obligée de rester toute la nuit et une partie de la journée de demain à l’hôpital parce que soi-disant il y avait des effets secondaires suite au traitement d’aujourd’hui que les médecins préféraient surveiller pour éviter les complications. En fait, j’étais persuadée qu’ils voulaient seulement me voir me promener les fesses à l’air dans ma blouse d’hôpital, les pervers ! Mais ça, ça ne risquait pas d’arriver ; dès que j’avais fini mes traitements, je m’étais empressée de mettre un boxeur volé dans la chambre de Jayden, ils seront donc bien surpris de voir un tissu bleu foncé avec des motifs dessus quand ils voudront regarder.

Si ça ce n’était pas assez pour les décevoir, ce que je comptais faire avec mon meilleur ami allait les jeter en bas de leur chaise, enfin, si le principal concerné par mon idée – de génie – était capable de conduire sa pauvre imitation de bolide de course. Nous n’étions même pas sortis de la chambre que Jayden faisait déjà une collision avec mon voisin de chambre. C’était un bon début, mais heureusement, la victime ne semblait pas trop s’en préoccuper, surprenant même Jayden par le même fait. Quand il me demanda si les médecins venaient parfois vérifier s’il n’était pas mort, je haussai les épaules, et je dis :

- Il mange, il chiale, il pisse, il dort. Donc, il est cliniquement vivant. Après ça, il n’a même pas réagi quand je me suis déshabillée tantôt, donc on peut dire qu’il n’a pas vraiment de vie…

Oups, j’avais oubliée qu’en fait, j’avais quand même eu un semblant de pudeur et que j’avais utilisé un paravent pour me changer. Par contre, comme je connaissais bien mon meilleur ami, et que j’avais pu remarquer qu’il n’avait pas semblé apprécier le fait que je commence à être strip-teaseuse, c’est-à-dire que je passe des soirées à me déshabiller devant un paquet d’hommes, j’avais voulu essayer de le provoquer un peu. À la base, c’était pour rire, parce que oui, il m’avait manqué durant la journée, et en réalité, il était adorable de venir à l’hôpital juste pour moi, et il avait même pensé à apporter une bonne réserve de Pringles – du moins, pour que je tienne toute la journée du lendemain – et c’était probablement le seul à être capable d’accepter mes idées débiles et oser vouloir me prêter son IPod parce que ma banane préférée – Zephyr – voulait ravoir le sien. Mais ça, je ne lui disais pas ; il le savait déjà, ou du moins, je savais qu’il le savait probablement déjà, ou bien, il devait savoir que je pensais que je savais qu’il le savait déjà. À la place, je faisais dans le nouveau, et je disais plutôt, sur un ton un peu plaintif et boudeur :

- Han non ! Le tien, il n’y a rien dessus ! Je vais bouffer la batterie juste à essayer de le rendre ne serait-ce qu’un peu amusant !

J’avais soulevé le fait que je pourrais rajouter des applications, mais il m’en fallait beaucoup pour m’amuser, et Jayden, il n’avait rien du tout sur son IPod, du moins, pour le moment. S’il fallait vraiment que je survive avec, il n’allait certainement pas avoir juste les programmes par défaut ; qu’est-ce que j’allais faire sans Angry Birds et tous les autres jeux qui pourraient potentiellement me divertir ?! La journée du lendemain s’annonçait pire que celle d’aujourd’hui, ou du moins, le début de la journée d’aujourd’hui, parce que maintenant, j’avais pas mal mieux qu’un IPod pour me changer les idées, j’avais le propriétaire du IPod que je devais maintenant suivre à l’extérieur de la chambre pour commencer la fameuse course que je voulais faire.

J’avais pris soin de laisser sortir Jayden en premier, comme ça, s’il se bloquait dans la porte, j’allais pouvoir le pousser pour qu’il puisse sortir, mais ce ne fut pas nécessaire. Je sortis donc à mon tour sans problème, parce qu’après avoir passé des journées entières à l’hôpital, je commençais à savoir comment ça marchait, ces fauteuils roulants. Je n’eus pas vraiment de mal à le tourner pour le placer en face du couloir, m’assurant par le même fait qu’il n’y avait personne qui, pour le moment, pouvait nous surprendre. Après, quand la course aurait démarré, si quelqu’un essayait de nous rattraper, qu’il essaie ! Je ne savais pas pour Jayden, mais moi je pouvais quand même être assez rapide sur ce genre d’engin, chose quand même pas trop anormale, donc je n’étais pas certaine que si une infirmière courait derrière moi, elle saurait me rattraper. Après, si Jayden se faisait pincer, restait juste à dire qu’il ne savait pas comment ça marchait, et s’il se faisait mal, il était déjà à la bonne place pour se faire soigner. Non mais, je n’allais pas le pleurer, quand même ! Il avait dit oui pour faire la course, qu’il assume !

- Tu fais des hot-dogs à emporter dans ta baraque avec ça !? Bon, il y a des allées avec des pentes inclinées pour aller du troisième au premier étage. Après ça, au premier, tu dois trouver un moyen de te rendre à la salle d’attente des urgences, qui sera la ligne d’arrivée. Prêt ?

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MessageSujet: Re: Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !   Lun 16 Jan - 0:51

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Kaliska & Jayden

- Je dois être blond, parce que je ne te suis mais alors pas du tout. Serais – tu en train de me dire que tu te fiches de moi et que tu m'ignores totalement? Si c'est le cas, tu sais ce que je te répond : va te faire foutre! Et ne continue pas à être aussi chiante, parce que je suis bien moins patient quand je sors du boulot que d'habitude!

[i]J'aimais Kaliska de tout mon coeur, mais disons que des fois elle avait tendance à m'énerver quand elle jouait sa gamine pourrie gâtée. Je veux bien avouer que c'est frustrant de devoir rester seule toute une nuit dans un hôpital, mais je n'étais pas venu pour la défouler. Je lui avait clairement fait comprendre, et décidai de passer à autre chose pour éviter l'ambiance pesante qui risquait de tomber sur la chambre si je restais là dessus. Je souriais gentillement pour lui faire comprendre qu'on oubliait ce que j'avais dis, mais que ça tenait toujours. Puis elle me parla qu'elle s'était déshabillée devant son collègue de chambre. Il avait beau être laid, plus du côté larve que papillon, mais il avait eu l'occasion de la voir nue. Privilège auquel je n'avais jamais eu le droit


-Mais quand tu dis « nue », c'est sous ta robe de chambre ou en tenue d'Adam??

Oups, grave erreur. Oui, je suis sensé être son meilleur amie; pas le petit ami. Et gay surtout! Sauf que là je venais de faire la gaffe qui risquait de me trahir, et j'aimais pas ça. Je voulais que tout reste comme c'est avec elle. C'est à dire ne pas prendre le risque de tout révéler pour ensuite me casser le gu*ule comme une m*rde. Rester proche d'elle, en ami sans qu'elle sache ce que je ressens vraiment est mieux que de lui dire et la perdre à jamais. Je la connais trop, et par conséquent, je connais sa réaction. CQFD! Puis elle me parla de mon iPod, soit disant qu'il était trop vide. Pour changer, elle se plaignait, je lui balança un sourire genre 'brave bête' et ne réagit pas plus. Je savais que Zephyr lui avait passé son chargeur, donc le fait de ne plus avoir de batterie ne devrait pas la gêner, et la connaissant, elle devait juste vouloir me faire réagir. Cependant, je me devais de lui faire comprendre que c'était ça, oui rien.

- Tu tu plains, mais c'est ça, ou les chansons culculs à en pleurer de Zephyr, tu as le choix. Enfin je dis ça, mais c'est faux, je risque de me prendre la taulé de ma vie si jamais je lui rapporte pas, donc c'est ça!

Puis, une fois dehors, Kaliska annonça les règles du jeu. Le jeu paraissait plutôt compliqué quand on avait jamais conduit de bolide tel qu'un fauteuil roulant, et qu'on se déplaçait chaque jour à vélo. Pas que j'ai pas mon permis, mais disons que trouver de la place relève trop souvent du défi, et je déteste perdre du temps à des conneries. Enfin des conneries qui énervent, parce que je dois avouer que faire une course dans un hôpital endormi c'en est une sacrée, mais au moins, je me marre. Et c'est carrément que d'être assis à son chevet et la regarder me parler de sa journée et de ses chimios. Et je dois avouer que si ça avait été le cas, je l'aurais rejoint dans l'hôpital parce que je me serais tiré une balle en sortant de ma visite. Pas parce que je me fous des problèmes des autres, mais disons simplement que j'ai aussi les miens, et d'écouter une personne se plaindre pendant des heures n'est vraiment pas mon truc du tout. Kaliska ou pas. Voilà pourquoi je n'aurais jamais pus faire psy. Ou alors j'aurais encore plus flingué le moral de mes patients, et je ne pense que ça c'est être un bon psy.

Tandis qu'elle m'expliquait le parcours à faire, et qu'elle délimitait la ligne d'arrivée, je réfléchissais à l'apparence de l'hôpital. Je n'étais venu ici que très rarement, et j'étais incapable de dire où se trouvait quel service au sein du bâtiment. Ayant tout de même un bon sens de l'orientation j'allais forcément trouver un moyen de m'y retrouver, et d'arriver à la ligne d'arrivée en premier, et attendre Kaliska avec mon sourire satisfait habituel que je fais quand j'ai gagné. Ce que je préfère, c'est la tête de mon amie quand elle perd, et je serais ravi de la revoir quand elle se rendra compte qu'elle aura perdu. Bon, j'allais partir avec un peu de retard; me connaissant, j'allais sûrement faire un faux démarrage et me prendre un mur, mais avec un peu de chance, cette erreur de parcours pourrait se transformer en avantage. Car si elle est devant moi, elle pourra pas me faire de croche patte, ou toute sorte d'anti jeu dont elle capable pour gagner. Oui, je crois que la connaît définitivement trop.


- Bien sur que je suis prêt. Ha, et pas d'anti jeu. Ou tu es éliminée d'office!
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MessageSujet: Re: Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !   Mar 24 Jan - 3:49


- Parfait ! Mais arrête de me dire quoi dire ! Je suis ni ta fille, ni ta petite-amie, et même si je l’étais, si tu continuais, tu aurais quand même ton balai dans le c** !

Dicter mon comportement, c’était peut-être un grand mot, sachant que Jay’ n’avait fait que sous-entendre que j’avais été mal polie, mais ça me frustrait quand même. Il pouvait se montrer un peu compréhensif, quand même ! Non seulement j’étais coincée dans cet hôpital, mais il avait fallu que je l’attende, sans Pringles, avec un vieux voisin de chambre croulant dont les seules préoccupations dans la vie sont de ne pas manger d’asperges dans son repas et savoir à quelle heure sa couche serait changée. Non, ce n’était pas compréhensible que je sois frustrée, et impatiente qu’il finisse par ramener ses fesses ? D’accord, j’avoue, peut-être que j’aurais préféré laisser passer cette petite engueulade, mais au final, je savais que nous n’allions pas nous faire la tête pendant longtemps, mais en plus, j’avais quand même réussi à glisser une petite subtilité.

« Je ne suis pas ta petite amie ». Je voulais juste voir comment il allait réagir à ces propos. Inutile de le dire; depuis que j’avais trouvé ce deuxième boulot, il semblait plus distant, essayait toujours de me dissuader de en pas faire ça, et encore maintenant, quand je lui avais dit que je m’étais changée dans la chambre en présence de mon voisin, même si je n’avais pas donné tous les détails, j’avais remarqué que ça avait semblé le chicoter. Il me demandait même de préciser comment il avait pu me voir, me laissant comprendre que oui, ça lui faisait quelque chose. Pourquoi ça le dérangeait tant que ça ? Il était aux hommes. Je m’étais promenée en sous-vêtements, presque à poil, dans notre appartement bien avant aujourd’hui, et il n’avait jamais bronché. Peu importe, j’avais ma réponse : Il y avait bel et bien quelque chose qui le dérangeait dans ce fait. Pour répondre à sa question, je me levai, et je me retournai pour lui présenter mon derrière couvert du boxeur de mon meilleur ami, et je lui dis;

- Nue avec ça ! Il est super confortable, en passant ! Et en plus, les saletés de caméra de sécurité ne verront pas ma fissure fessière !

Je ne croyais pas que j’avais eu besoin de lui demander la permission pour lui emprunter un de ses sous-vêtements pour l’hôpital. C’était un sous-vêtement ! Non seulement, si ça lui déplaisait tant que ça, je le laverais et lui redonnerais –en allant en piquer un autre dans son tiroir – ou même que je lui en achèterais un pareil, on serait beaux, lui et moi, à se dandiner dans l’appartement avec les mêmes boxeurs ! Enfin, c’est clair que je ne ferais pas ça avec toutes ses affaires, comme son IPod, ou celui de Zephyr, qui étaient zones interdites. Moi, mon vieux MP3 avait rendu l’âme bien avant aujourd’hui, donc je devais me contenter des IPods de mes deux meilleurs amis quand ils voulaient bien me les prêter, et apparemment, que je me plaigne de cela semblait déplaire à Jayden. Je lui dis donc :

- Si tu ne veux pas mourir, pourquoi vous ne vous mettez pas ensemble pour m’en acheter un !? Je peux me contenter d’un tout pourri, tu sais ?

Ce n’était pas mon genre de demander des cadeaux comme ça, mais dans le cas présent, c’était presque un cadeau pour Zephyr et lui, en même temps. S’il le fallait, quand je sortirais de ce fichu bâtiment, j’irais même avec lui pour en choisir un, et je le paierais, s’il le fallait, même si en réalité, je n’avais même pas les moyens de m’acheter quoi que ce soit, donc surtout pas un IPod. Enfin, si seulement si c’était une excuse pour me faire sortir de cette place atroce…

Pendant que j’expliquais les principes de la course à Jayden, je me demandais même si l’envie ne me prendrait pas de prendre la porte avec la chaise et partir jusqu’à l’appartement avec. Je serais déjà dans une bonne lancée, si j’avais bien calculé le trajet à faire. Il fallait juste que je me rappelle que c’était juste pour le plaisir, pour passer le temps, donc pas d’évasion, et, comme le précisait Jay’, pas de mauvais coup durant la course. Je soupirai un moment, mais finalement, j’acceptai. Même si nous étions pile au bon endroit pour se faire mal et se faire soigner rapidement, je tenais à mon meilleur ami et à son joli petit minois, donc je décidai de ne rien faire de méchant à son égard, ne serait-ce que peut-être une seule chose :

- Parfait ! Je te promets sur ma tête rasée que tu ne tomberas pas ! Prêt ?

Je le connaissais; il voudrait être certain que je ne fasse rien, du coup il me laisserait partir avant lui. C’était trop prévisible. Juste pour le défier et aller à l’encontre de ses pensées, ça valait le coup de risquer de perdre la course. Je le regardai, et mettant mes mains sur les roues, je dis;

- 3…2…1… C’est parti !

Par contre, plutôt que de partir, je plaçai ma main dans le dos de Jayden, sur la chaise, et je le poussai pour qu’il parte devant moi, éclatant d’un énorme rire quand je m’exécutai.


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MessageSujet: Re: Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !   

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Si tu m'oublies, je te rentre un balai dans le c** et je pousse dessus avec mon pied !

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