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 Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!

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MessageSujet: Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!    Lun 31 Oct - 0:20




Kaliska F. Smith





Je rentrais de ma séance shopping après m'être enfin trouvé un manteau et de quoi me déguiser pour Halloween. Oui, j'avais pour habitude de mettre deux mois pour trouver un déguisement qui me plaise réellement et qui ne fasse pas gamine, enfin, en gros, il devait rentrer dans mes critères tordus et pointilleux. J'aimais que tu sois parfait! J'avais une réputation à tenir moi! Toujours est il que je débarqua dans l'appartement que je partageais avec Kaliska & Jayden mes meilleurs amis. Je dois avouer que depuis que je les avais rencontrés, ma vie était toujours pleine de rebondissements! Je posai mes clés de voiture dans le petit bol à cet effet, puis traversa le petit couloir. Je tendis le nez, et criai à haute voix, histoire qu'on comprenne que c'était moi, et pas un voleur ou le facteur. J'avais des pratiques bizarres, mais ce n'était pas nouveau, et depuis le temps elle s'y était habituée.

    - Kali, je suis re là !! C'est moi, Zehyr!!


Et un son étrange me vint aux oreilles. Curieuse, je posai déjà mes sacs sur mon lit et allai vers le salon. Personne. J'essayai la salle de bain, et je vis ma meilleure amie devant la glace avec une tondeuse à la main. Elle avait repris cette idée de se raser le crâne, à cause de son cancer. J'avais tenté mille fois de la convaincre, mais elle ne m'avait jamais écoutée, têtue comme elle. Je faisais comme je pouvais, avec mes mots pour tenter de lui faire comprendre qu'elle allait peut être faire une erreur. Je restai sur l'encadrure de la porte, appuyée dessus pour enlever mes bottes en cuir et mon bonnet. Certes il ne faisait pas très froid, mais j'aimais tellement mettre un bonnet que dès que je pouvais, je le sortais. Même si mes cheveux étaient tout électriques. Je jurai un coup en voyant la coiffure super mode que j'avais et retourna poser tout ça sur le porte manteau et rejoint mon amie, mais cette fois en m'asseyant sur la baignoire.

    - T'es sûre de ce que tu fais? Sweetie, t'es tellement belle avec tes cheveux! Ils sont trop beaux pour partir comme ça!


Je m'approchai d'elle et lui prit une mèche dans les mains. J'avais toujours envié ses cheveux à mon amie. Certes j'en avais des beaux, mais elle, elle pouvait faire ce qu'elle voulait avec. Les teindre, les couper, les recolorer; ils étaient toujours magnifiques. Et la couleur blonde qu'elle s'était faite était à tomber. Je n'avais pas envie qu'elle se les coupe sur un coup de tête et qu'elle regrette après; je me sentirais trop mal de ne pas avoir aidé à l'en empêcher. Je lui souris en espérant la faire réagir. Il est vrai que je me voyais vraiment mal la regarder faire, et tenter de l'imaginer sans cheveux. Je pense qu'elle serait superbe, comme d'habitude, mais pas autant qu'avec des cheveux. Et ce n'était pas le genre de Kali. Certes, elle n'avait jamais été hyper féminine talons aiguilles, mini jupe et corset, mais elle savait prendre soin d'elle et tout faire pour être la plus belle. Car elle était naturelle. Et je l'enviais pour ça; être belle au naturel. Moi je devais passer des heures à la salle de bain pour pouvoir prétendre être belle, mais elle non. Elle était tout le temps belle.

    - J'aimerais tant avoir tes cheveux! Ils sont trop beaux!! Tu vois le genre que tout e monde veut avoir! Je suis sûre que tu fais plein de jalouses, genre, les filles qui tapent sur le bras de leur copine et qui disent "Putain, elle, elle a des cheveux qui sont trooop beaux"! Et je suis sûre qu'elles insistent autant sur le "o". Comme je viens de te le faire en gros!


Je les regardaient avec envie, faisant un peu de cinéma pour tenter de la convaincre qu'elle ne devait pas faire ça. Méthode sûrement de gamine pourrie gâtée, mais ça avait marché quand j'étais jeune, donc pourquoi pas encore aujourd'hui? Certes Kaliska n'était pas mon père, mais bon, qui ne tente rien n'a rien! Et je devais absolument tenter! Car l'avenir des cheveux de ma meilleure amie étaient entre mes mains! Même si je savais qu'elle allait mettre une perruque, pour moi ce serait différent car je saurais que ce ne sont pas ses cheveux, et comme je suis légèrement psychotique, je ne pourrais pas m'empêcher de remarquer. Oui, le psychologique joue beaucoup chez moi!


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MessageSujet: Re: Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!    Lun 31 Oct - 19:30

Je me souvenais assez rarement de mes rêves, parce que ceux-ci étaient tellement décousus que ce n’était pas possible de les raconter sans s’y perdre, mais la nuit dernière, peut-être c’était parce que j’avais mangé un paquet de Pringles de trop, mais quand je me réveillai le lendemain matin, non seulement, l’odeur de ma chambre n’était pas très fraîche – les oignons frits, ça ne me donnait des gaz -, mais en plus, je me souvenais entièrement du rêve que je venais de faire, ou plutôt de mon cauchemar. Ce qui m’avait perturbée, c’était le réalisme de celui-ci, presque prémonitoire; j’avais fait le rêve que peu de temps après avoir commencé mes traitements de chimiothérapie, qui allaient débuter peu de temps après Halloween, j’étais au café, et les clients se mettaient à se plaindre qu’il y avait des cheveux dans leur commande, et qu’à la fin de la journée, j’étais complètement chauve… Je n’en avais pas hurlé de peur, mais la simple vision m’avait relativement dégoûtée.

Pourquoi c’était si réaliste ? Parce que même si je ne pouvais pas me faire à l’idée, le médecin me l’avait dit; j’allais perdre mes cheveux durant mon processus de guérison. Est-ce que ce serait en grosses mèches qui feraient des cafés lattés brun, blonds ou roux, ça je n’en savais rien, mais le résultat final serait le même; j’allais avoir un coco sur le crâne à la fin, et c’est seulement quand les traitements seraient finis que mes cheveux pourraient recommencer à daigner de repousser.

Comme le résultat était le même, j’avais décidé que je ne pourrais pas vraiment endurer que mon rêve devienne réalité, donc j’avais pris la décision de me raser la tête avant que les traitements ne commencent. J’aurais pu le faire la veille de la première chimio, mais je me connaissais, je savais que ça me prendrait un moment pour m’habituer à ne plus avoir de cheveux, et une semaine, c’était suffisant. Je ne voulais pas perdre de temps, au risque que mon fichu rêve ne se reproduise, donc j’avais décidé que c’était aujourd’hui que je le faisais. J’y avais songé pendant quelques jours, j’en avais parlé à mes colocataires, qui me disaient de ne pas le faire, et j’avais douté, mais là, j’étais vraiment décidée, et rien ne pourrait m’arrêter, enfin, sauf peut-être une chose…

Assise devant le miroir de la salle de bains, j’enlevai toutes mes extensions blondes de mes cheveux, ce qui faisait qu’ils ne frôlaient que mes épaules. Ce serait moins douloureux mentalement, et puis, je pourrais toujours réutiliser les extensions, peut-être, un jour. J’avais également tout espacé autour de moi pour laisser tomber les cheveux, j’avais le rasoir de Jayden entre les mains, et j’étais prête à commencer. Il n’y avait qu’un petit problème; je n’étais pas capable de voir ce que je faisais en arrière de ma tête ! Arg ! Je voulais me raser, mais ne pas pisser le sang quand même ! À ce moment précis, Zephyr entra dans l’appartement. Pourquoi avait-il fallu qu’elle arrive à ce moment !? J’avais tellement perdu du temps à ce point !? Je le savais ce qui allait se passer; elle allait encore tenter de me convaincre de ne pas faire ça. Et comme je l’avais pensé, elle me demandait si j’étais sûre de ce que je voulais faire. Je répondis, sans aucune hésitation :

- Oui je suis sûre ! Cette fois-ci rien ne va me faire changer d’idée !

J’essayais de me convaincre moi-même par le même fait; il ne fallait pas que je me laisse influencer, sinon je ne le ferais jamais. Pourtant, c’était dur, très dur; mes cheveux, c’était un de mes principaux moyens d’expression, j’avais toujours pu faire ce que je voulais avec, et ça réussissait toujours bien, et j’en étais fière. Bien sûr, je pourrais recommencer quand ils repousseraient, mais ce serait dans un bon moment encore. Encore une fois, pour ne pas céder sous la pression, je dus dire :

- Bah tu les prendras, ils seront gratuits par terre ! Zephyr, ça ne peut pas continuer… Et puis, je ne me souviens plus de ma couleur naturelle, donc je vais enfin voir !

C’était vraiment du n’importe quoi, et ce n’était surtout pas pour blesser ma meilleure amie, mais je voulais lui montrer que j’étais sérieuse, déterminée à le faire. Après, fallait seulement que je commence. Dans le même ordre d’idées, je lui tendis le rasoir, et je dis :

- Justement, tu tombes bien, j’arrivais pas à faire l’arrière…

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MessageSujet: Re: Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!    Ven 11 Nov - 19:31




Kaliska F. Smith





Voilà qu'elle recommençait à être aussi têtue. Elle savait très bien que je n'aimais pas ça, donc elle pourrait faire en sorte de rendra sa meilleure amie chérie qu'elle aime plus que tout, en l’occurrence moi, heureuse comme tout! Mais non, elle pensait réellement à devenir chauve. Déjà que je n'aimais pas quand on me tenait tête, or, c'est ce qu'elle faisait, et ouvertement! J'avais l'impression de parler à une gosse quand je lui tenais tête, ce qui me faisait rire. Intérieurement! Parce que si je rigolais comme ça, d'un coup, elle pourrait croire que je jette l'éponge. Ce qui est totalement faux! On n’abat pas Zephyr Summer Quinn Blueberry Première du nom pour si peu! Non mais! Cela dit, elle avait souvent le pouvoir de m'accabler. Oui, il y a des fois où j'avais envie de l'encastrer dans un mur tant elle était têtue! Et disons que c'était ce que je ressentais en ce moment. Mais j'allais pas le faire, parce qu'elle avait une tondeuse à la main, et que contrairement à elle, je tenais à les garder là où ils étaient. C'est à dire sur mon crâne, et pas sur le sol de de la salle de bain. Comme les siens en ce moment. Je baissais la tête pour voir les mèches qui tombaient, et à chaque fois j'avais l'impression de les voir me fixer en me disant que j'étais une traître et que j'ai pas tout fait pour les sauver. Et que... Houlà. Visiblement, il me reste quelques séquelles de la soirée d'hier! L'abus d'alcool est dangereux pour la santé mentale! Et j'en fais les frais! La preuve, je vois des cheveux parler me regarde run air méchant, à faire flipper n'importe quelle personne normale!

Puis Kaliska m'assura qu'elle était sûre de son choix. Dans ce cas, je n'avais quà approuver, et me taire comme une soumise. Même si j'aimais pas du tout être en position de faiblesse. Mais je voulais pas la contrarier, de peur qu'elle m'en veuille après. Parce que je la connaissais et je savais pertinemment que si je lui disait ce que je penses, elle serait capable de péter un câble et ça se finirait mal, et on serait malheureuses toutes les deux. C'était déjà arrivé plusieurs fois, et j'avais pas envie que ça recommence. Cependant, je devais quand même donner mon avis, parce que je en savais pas tenir ma langue quand il s'agissait des défauts des gens, je me devais de mui dire en face et d'être honnête. Mais avant de lui dire, il fallait que je calme, parce que je sentais que je m'énervais, et j'allais la blesser, et ce n'est pas ce que hje voulais. Loin de là. Par contre, comme toujours, ma bouche parla avant mon cerveau, et avant d'avoir pu réfléchir à la façon de parler, je parti en live et lui lança en pleine figure


    - Tu sais quoi? Tu me broutes! Franchement, t'as des cheveux magnifiques, c'est même pas sûrs qu'ils tombent! Regarde ma tante, elle a eut des chimios et devine quoi? Elle a toujours eu ses cheveux! Et tu vas quand même pas sortir comme ça?! Tes belle, mais ça va faire bizarre non? Tu as une perruque? Non! Alors tu n'aurais pas pus attendre et faire faire ça par un coiffeur??!! Ca aurait été tellement logique! Mais non, Madame n'en fait qu'à sa tête! Je sais ce que tu ressens, que t'as peur, mais je t'en pris ne prend pas des décisions à la légère comme ça!


Tandis que je sortais ma tirade, je me sentais de plus en plus mal. J'avais parlé comme un moulin à parole, et j'étais dure dans mes mots, et je m'en rendais compte à mesure que je parlais, mais il fallait que ça sorte. Et je me sentais beaucoup mieux à cet instant. Comme vidée. Puis elle me sorti son excuse. «Bah tu les prendras, ils seront gratuits par terre ! Zephyr, ça ne peut pas continuer… Et puis, je ne me souviens plus de ma couleur naturelle, donc je vais enfin voir ». Quand elle disait ça, je me sentais nulle de ne pas comprendre ce qu'elle vivait, et si j'étais à sa place, je pense que je m'en voudrais, mais je ne voulais pas lui montrer, et l'aider le plus possible, malgré ce que j'avais dis plus haut; je n'allais pas la laisser dans la m*rde, sinon je n'étais pas une vraie amie. Cependant, je ne voulais pas être coton avec elle, je me devais d'être naturelle.

    - Ton sarcasme ne me fait pas rire du tout...! Tu aurais pus le garder pour toi...


Je la regarda faire, triste, et j'avais peur de ce qu'elle allait penser quand elle allait sortir de la salle de bain, quand elle réaliserait qu'elle est chauve. Puis elle me demanda de l'aider. Je me relevai du bord de la salle de bain et ma plaça derrière, elle, prit la tondeuse dans la main droite et tenta de tondre. Je n'avais jamais tondu de ma vie et encore moins tondu une personne, et ça se voyait carrément! Je savais à peine comment la tenir, et je dois dire que c'est plus compliqué que ça en à l'air. Peut - être parce que je suis blonde, je me débrouillais comme une idiote. Et ça devait sûrement se voir que j'étais absolument pas sûre de moi, notamment à ma tête, dont je voyais le reflet dans le miroir. J'avais tellement peur de la couper et qu'elle se mette à saigner, que je m'éloignais le plus loin possible de son crâne. moi qui avait horreur du sang, je risquais de faire un malaise si j'en voyais trop. Et je ne voulais pas la blesser, elle avait pas besoin de ça! Et si on devait appeler les urgences qu'ils doivent venir la chercher en considérant le fait qu'elle est à moitié rasée, elle aurait l'air maligne!

    - Hmmm, désolée, je suis pas pro! Ca se voit tant que ça que je sais pas faire? Rassure moi en me disant que non, je t'en supplie! Parce que j'ai l'impression de tenir une bête gluante, ça me dégoûte autant! Je t'assure! Je vais avoir la phobie des tondeuses maintenant! T'es fière de toi j'espère??


J'avais dis ça en rigolant, histoire de détendre l'atmosphère que j'avais moi même tendue, et pour me détendre un peu, parce qu'à force de serrer aussi fort la tondeuse, j'allais prendre une crampe au bras.


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MessageSujet: Re: Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!    Mar 15 Nov - 3:45

Il m’arrivait de m’amuser à tenir tête à ma meilleure amie quand nous n’étions pas d’accord sur une chose, si j’étais sur le point de faire quelque chose qu’elle n’approuvait pas, mais jamais elle ne m’en tenait rigueur, et jamais ça n’allait plus loin que quelques paroles, quelques grimaces, et ça finissait par un grand éclat de rire quand nous poussions la blague à ressembler à deux gamines qui se battaient pour avoir la même poupée. On se détestait, et la seconde après, on riait de l’incident devant un plat de Pringles et un bon film. Ça avait toujours été ainsi avec Zephyr; de la simplicité, aucune rancune sur quoi que ce soit, et surtout, des fous rires à profusion.

Par contre, il venait un temps où nous avions tellement ri que quand quelque chose était sérieux, c’était dur de le faire passer comme tel. Voilà ce qui m’arrivait en ce moment. J’étais réellement décidée à me raser les cheveux. Zephyr avait beau me sortir quelle supposition qui soit, comme sa tante qui avait eu des traitements semblables, mais qui n’avait jamais perdu un seul cheveu. Si seulement je pouvais être dans la même situation, tout serait plus simple. Par contre, c’était une des premières questions que j’avais posées au médecin, à savoir si j’allais perdre mes cheveux au cours des traitements. Il m’avait prise pour une vraie Barbie quand je lui avais demandé cela – surtout qu’à ce moment là, j’étais blonde, comme en ce moment – et il m’avait répondu que cela dépendait du type de traitements à avoir pour guérir, et que dans mon cas, oui, j’allais les perdre, c’était presque assuré. Et puis, j’avais eu ce cauchemar atroce, donc plus rien ne pourrait me faire reculer à présent. Contrairement à ce que Zephyr pensait; je ne plaisantais plus, je n’hésitais plus, et je ne prenais pas cette décision à la légère. Je tentai de lui faire comprendre en disant;

- Justement, ce n’est pas à la légère ! Là je suis décidée, Jayden me boude, je porterai un chapeau parce que les perruques sont hors de prix, donc oui je vais sortir comme ça, et merci des compliments, mais je ne m’appelle pas tante Yvette !

Je connaissais ma Zephyr, je savais qu’elle parlait beaucoup quand elle avait un surplus d’émotions comme en ce moment. Suffisait que je lui réponde en prenant soin de soulever chaque propos. Par contre, dans le cas présent, je n’avais pas reparlé du fait que j’avais peur, parce que non seulement Zephyr était déjà au courant, mais en plus, si je l’admettais de vive voix, je sentais que j’allais craquer, et je ne voulais surtout pas, pas en ce moment, même si c’était devant ma meilleure amie. Je cachai donc cette peur derrière du sarcasme, chose qu’elle n’apprécia pas vraiment. Et puis, c’était partiellement vrai; je savais que j’avais les cheveux naturellement foncés, mais quelle couleur exactement, ça ne j’en savais absolument plus rien. J’essayais de trouver un côté positif à la chose, parce que même si je ne voulais pas le montrer pour le moment, pour une fille comme moi qui tient à ses cheveux plus qu’à n’importe quoi sur son corps, devoir les raser, c’était réellement épeurant. Donc, plutôt que d’attendre, traîner, et finalement que je me défile, autant en finir, et le plus tôt sera le mieux.

- Un sarcasme, c’est pas nécessairement fait pour rire, tu sais ?

J’avais juste envie d’en finir. Je savais que j’aurais probablement un choc quand je me regarderais dans le miroir, complètement chauve, mais au moins, je savais que mon cauchemar ne pourrait jamais se réaliser, et que j’aurais du temps pour m’habituer à ma nouvelle « coiffure » avant le début des traitements, et je me sentais un peu mieux de savoir que c’était ma décision, plutôt que de me sentir impuissante et voir mes cheveux tomber jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus.

Pour y arriver, encore fallait-il que je commence à les raser, et j’avais demandé à Zephyr de le faire. Ça ne devait pas être si compliqué que ça, raser quelqu’un !? Les hommes le faisaient à tous les jours, pourquoi une fille ne serait pas capable de faire pareil !? Apparemment, ça semblait plus difficile à faire, parce que ma meilleure amie n’y arrivait pas. Elle commença, puis me dit qu’elle n’était pas douée, et que c’était ma faute si elle aurait une phobie des rasoirs maintenant. Je soupirai. J’adorais Zephyr, mais je voulais vraiment en finir avec cette histoire. Je me retournai, et je regardai par terre; il n’y avait que quelques mèches qui étaient tombées, et encore là, quand je passais ma main dans mes cheveux, je ne pouvais même pas déterminer d’où elles provenaient. Je proposai donc :

- D’accord. Tu n’as pas la phobie des miroirs, j’espère, parce que tu vas m’en tenir un pour que je puisse voir l’arrière de ma tête, ça te convient mieux ?

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MessageSujet: Re: Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!    Lun 2 Jan - 0:45




Kaliska F. Smith





Je nous regardais dans le miroir. Elle, avec sa tondeuse, et moi en train de m'agiter et être au bord des larmes. On aurait pu croire que c'était les miens de cheveux qu'on rasait. Oui, cette scène pouvait paraître comique lorsqu'on était spectateur, mais je dois avouer qu'en étant acteur, cela ne me faisait absolument pas rire. Pas la dispute, ça je savais que c'était éphémère. Que juste un mot pourrait arranger toute l'histoire en un rien de temps, ce qui m'attristait, c'était le fait qu'on se chamaillait pour un rien, et qu'on essayait toutes les deux d'avoir le dernier mot. Moi même je savais que j'allais pas l'avoir, c'était impossible. Pourquoi? Parce qu'elle avait déjà commencé à se raser la tête, or, elle allait pas arrêter en plein milieu et ressembler à quelqu'un qui venait de se attaquer par un renard ou une autre bête sauvage affamée. Ce qui aurait été carrément moche. Cependant, même si je savais que j'avais tord, je me devais d'insister. Dans le vide, je le savais, mais quand même. Dépitée, je soupirai un coup, et passais à autre chose

« Justement, ce n’est pas à la légère ! Là je suis décidée, Jayden me boude, je porterai un chapeau parce que les perruques sont hors de prix, donc oui je vais sortir comme ça, et merci des compliments, mais je ne m’appelle pas tante Yvette !». Je savais que ce n'était pas à la légère, mais j'avais tellement peur qu'elle se trompe et regrette que je faisais tout pour qu'elle ne regrette pas après, même si je savais pertinemment qu'elle n'allait pas être ravie en voyant son crâne lisse comme du film. Le coup de la tante Yvette me fit rire. Oui; j'en avais marre de me prendre la tête. J'avais décidé de baisser la garde et de la laisser gagner. Cela dit, ce n'était pas non plus un combat, mais disons que mon coup de gueule passé, je n'avais plus rien à dire, donc je pouvais maintenant la laisser avoir le dernier mot, et si je pouvais la rendre heureuse en faisant ça, ça me suffisait largement. Puis, en une fraction de seconde, une idée me revint. Je marmonna un «en parlant de perruque » et couru vers mes sacs de shopping. Je revins avec deux perruques, une blonde et une brune. Certes elles m'avaient coûtées bonbon, mais pour elle, ça n'avait pas de prix. Je souris et dit :


    -Cadeau! Je les ais fait faire il y a un mois, elles sont arrivées la semaine dernière. J'ai essayé de faire reproduire le plus possible le modèle d'origine, c'est à dire toi, mais forcément c'est pas complètement identique! J'espère qu'elles te plairont


Je connaissais trop bien ma meilleure amie. Je savais depuis le début que ça allait finir comme ça, et je dois avouer que ce fut mon premier reflex de penser à ses cheveux. Je m'étais mise à sa place, et je m'étais demandée quel truc me ferait le plus peur sur mon apparence physique. Et peut – être était – ce parce que j'étais hautement superficielle et que mes cheveux étaient genre la chose la plus importante chez moi mais en tout cas, j'étais sûre de ne pas me tromper. Oui, Kaliska était comme moi sur ce point là. Nos cheveux étaient plus qu'importants et chacune le savait. Elle parti sur le sarcasme, réflexion que je ne relevai pas, au risque de m'énerver. J'avais beau être passée à autre chose, il ne fallait pas abuser non plus.

Ayant toujours la tondeuse à la main, et faisant une tête de demeurée finie, je la regardais se toucher les cheveux. Je posais délicatement l'engin sur le meuble du lavabo, et pris comme elle m'avait indiqué le miroir. Elle avait plus assurée que moi, et c'était plus rassurant. Je pense qu'il fallait mieux qu'elle soit rasée par quelqu'un dont elle soit sûre, elle en l'occurrence que quelqu'un qui a une trouille pas possible de lui faire mal, ici, moi! Je tenais le miroir droit, et réglait le reflet pour qu'il tombe pile poil sur l'endroit qu'elle voulait voir. Étant debout depuis un bout de temps depuis ma séance shopping et les maux de pieds qui me tiraillaient à cause des talons, je décidais de m'asseoir sur le bord de la baignoire. Oubliant que j'avais posé les perruques ici il y a quelques minutes, je m'assis franco, et celles – ci glissèrent dedans, m'emportant avec. Je poussais un cri digne d'une dinde et me retrouvais les jambes en l'air, tentant de me relever. Seul petit détail quelqu'un avait prit sa douche peu de temps avant, et la baignoire n'était pas vraiment sèche. Une personne normale aurait quand même pu se relever, mais vu dans l'état dans lequel j'étais, c'est – à – dire complètement pliée en deux de rire, je glissais à chaque fois que je tentais de me relever. Et plus je glissais, plus je rigolais, et plus je rigolais plus je glissais. Dans un dernier espoir, je tendis le bras vers Kali, la suppliant de me relever dans les gloussements que je poussais


    - Kali! Aide moi, me laisse pas là, je vais avoir les coudes tout bleus!! C'est horrible! Et je vais pas mettre de fond de teint sur les coudes!


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MessageSujet: Re: Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!    Ven 6 Jan - 1:36

Qu’est-ce que Zephyr était-elle en train de fabriquer !? Ce fut ce qui me passa par la tête quand elle sortir de la salle de bains. Pourquoi essayait-elle encore de retarder le fameux moment où j’allais me raser la tête au complet ? Je savais qu’elle n’était pas d’accord avec le fait que je me rase tout de suite, mais j’avais été persuadée d’avoir été claire que je voulais le faire le plus rapidement possible pour ne plus avoir ce fichu mauvais rêve de la veille. Juste pour ça, le fait qu’elle fasse tarder tant les choses, ça me rendait un peu frustrée, tellement que je criai d’un bout à l’autre de l’appartement :

- Zeph’, si c’est encore une excuse pour me retarder, je te jure je commence toute seule, pissage de sang ou non !

Il était rare que je veuille ravaler, que je regrettais mes paroles, mais ce coup là, si j’avais pu faire en sorte que Zephyr ne m’entende pas et qu’aucun mot ne soit sorti de ma bouche, je l’aurais fait. En tout cas, quand elle revint dans la salle de bains, je me fermai royalement la trappe quand je vis ce qu’elle avait entre les mains, à savoir ce qui semblait être deux perruques. Elle n’avait pas fait ça pour vrai !? J’avais cherché à en trouver juste une bon marché, mais je n’avais même pas les moyens de la payer, avec les traitements et tout le reste et ce, même si j’avais deux boulots maintenant. Zephyr, non seulement elle en avait acheté deux, mais en plus, d’après ce qu’elle disait, elle les avait faites faire depuis longtemps, et presque sur mesure. Que pouvais-je répondre à ça ?

- Mais t’es folle !? T’as pas idée de comment c’est trop !?

Oui, c’était, d’une certaine façon, ma façon de la remercier. Je regardai les perruques, n’osant pas vraiment les toucher, parce que j’avais encore le rasoir entre les mains, et je n’étais pas certaine que ça fasse vraiment un bon mélange avec les cheveux artificiels que Zephyr tenait entre les mains. En les voyant, je me rendis compte comment elles semblaient réelles. On aurait juré, ou presque, qu’on avait pris mes cheveux et recollés exactement au bon endroit. En plus, cela faisait un mois qu’elles étaient commandées. Ça veut dire que Zephyr avait pensé à moi depuis tout ce temps, au fait que j’allais perdre mes cheveux, voire même que je voudrais me raser moi-même. Là c’était trop, si jamais je ne changeais pas de sujet, c’est vrai que j’allais pleurer. Heureusement qu’elle accepta mon idée de tenir le miroir derrière moi. Je lui indiquai où placer le miroir, et finalement, je pus allumer de nouveau le rasoir, et commencer à raser pour de vrai, cette fois-ci.

Tout allait bien, j’avais même réussi à faire quelques mèches de plus, jusqu’à ce que soudainement, j’entendis un bruit sourd et je ne vis plus l’arrière de ma tête dans le miroir, je ne vis plus rien, en fait. J’éteignis de nouveau le rasoir, et je pus entendre plus distinctivement ma meilleure amie en train d’éclater de rire. Je me retournai, et je me rendis compte qu’elle était tombée les quatre fers en l’air dans la baignoire, ayant glissé à cause des perruques. Tout de suite, je pris les deux perruques, et je les déposai sur la toilette de laquelle j’avais rabaissé le couvercle. Je dis même, pour taquiner Zephyr, parce que la situation était beaucoup trop drôle pour ne pas en rire :

- Hey ! Fais attention à ton cadeau, banane !

Ce fut après que j’aie dit cela qu’elle me demanda de l’aider. Il faudrait qu’elle attende quelques secondes, parce que si j’avais réussi à rester un peu sérieuse pendant que je récupérais les perruques, je n’y arrivai plus quand je la regardai de nouveau, je me mis à rire comme une folle. Mais je ne pouvais pas la laisser comme ça quand même, la pauvre chérie, elle allait avoir les coudes tout bleus – en réalité, moi, ça ne me dérangeait pas, mais si elle y tenait tant, alors j’allais l’aider. Je pris donc ses mains, et je me mis à tirer pour la sortir de là. Par contre, comme je ne portais jamais de chaussures à l’intérieur, que de vieilles chaussettes, je glissai à mon tour, et quand je réussis à la tirer, c’est moi qui glissai sur le plancher de la salle de bains et je me retrouvai les fesses par terre. Mon derrière, je m’en foutais; le problème, c’est que je n’avais pas lâché Zephyr pendant ma chute, l’entraînant donc avec moi. Cette fois-ci, ce fut moi qui éclata de rire comme une dingue, et je pris ma meilleure amie dans mes bras, tandis que dans mon délire, je lui fis un gros bisou baveux et bruyant sur la joue, et je dis :

- Je t’aime, ma banane, tu sais ?

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Kaliska ♣ The Attack Of The Killer Boobs!

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